mercredi 12 février 2014

La paëlla de Jaime

Le chef Jaime en plein travail
Après notre visite à Puerto La Cruz, Jaime nous a préparé dimanche une vraie paëlla espagnole.  Étant espagnol d'origine, Jaime la fait superbement bien.  Nous l'avions déjà dégusté chez lui il y a quelques mois.  Nous savions déjà à quoi nous attendre.

À Puerto La Cruz, il a acheté tout ce qu'il fallait ou presque:  des palourdes, des crevettes, des calmars et à l'épicerie du poulet et le riz.  Il avait même apporté son safran d'Espagne.  Tout un régal que nous aurons.

La préparation de la paëlla


Tout le monde écoute les instructions du chef

On veut tous aider - et un petit massage pour Yolanda
Un peu plus de bouillon, pas trop de riz - oups il y en a trop 

Au bout du compte, voilà le résultat final.
Quel délicieux repas nous avons eu.
Encore une fois!


mardi 11 février 2014

Une autre visite à Puerto La Cruz

Un goût de poisson frais et hop! nous prenons l'autobus et nous nous rendons à Puerto La Cruz.  En même temps, Yolanda et Jaime connaîtront l'endroit et pourront y revenir acheter leurs poissons et fruits de mer.

C'est samedi et vraiment tranquille à La Cruz.  Le dimanche, c'est le gros marché et il est difficile de se promener sur la jetée tellement il y a de visiteurs et d'exposants.  Il est midi quand nous arrivons.  On peut même compter les clients sur les doigts d'une main ce qui nous permet de voir l'endroit de façon différente.


Quelques barques à marée basse tout près de la jetée
où le dimanche des exposants viennent vendre
leurs produits

Tous les pêcheurs ont amarré leurs barques

Le port est très tranquille

Les poissonniers sont aussi moins nombreux, mais nous trouvons ce que nous voulions.  Du bon thon rouge frais et des crevettes.

Regardez-moi ce beau filet de thon.
Nous en prenons deux beaux morceaux de plus de 2 cm d'épaisseur.

Des kilos et kilos de crevettes
Jaime en a acheté un bon deux douzaines pour faire la paëlla

On fait livrer de la glace concassée pour
la conservation du poisson
De la neige du Québec???

Du thon et encore du thon
Dans un camion pour livraison

Deux belles tranches de thon
Ce sera même trop pour trois - il y aura assez de reste
pour manger une bonne salade de thon que nous pourrons partager

Et pour terminer notre journée, un autre grandiose coucher de soleil.  On s'en émerveille encore tous les soirs.  Époustouflant.  Que nous aimons.

Coucher de soleil du 8 février 2014
La vue de notre balcon






lundi 10 février 2014

Rincon de Guayabitos

Savez-vous ce que veut dire guayabitos?  J'ai toujours cru que le nom avait pris son origine d'un oiseau du coin.  Mais non, c'est un arbre de grandeur moyenne que nous appelons goyavier en français.  On nous a dit qu'il y en avait beaucoup à Rincon mais qu'avec le temps, ils ont disparu mais le nom est resté.

Vendredi, nous nous y sommes rendus avec Jaime et Yolanda.  Environ 45 - 60 minutes d'autobus pour traverser les montagnes.  Nous sommes chanceux ce jour-là, la circulation est assez fluide, donc le voyage se fait bien et rapidement.

Nos très sérieux amis durant le voyage

Petite promenade sur la rue principale - boutiques de vêtements, souliers et sandales, souvenirs, bijouteries, rien ne manque.  Des restaurants bien sûr, des bars, de petits hôtels/bungalows.  Une fruiterie, deux boucheries, et de petits dépanneurs où on peut trouver à peu près tout ce qu'on cherche.

Des joueurs de pétanque à côté de l'église

Un petit poulet grillé?
Ça semble délicieux

La laverie situé à côté d'un hôtel
C'est ici que les draps et serviettes sont lavés et séchés
J'aime bien l'endroit - c'est assez typique malgré le nombre de touristes et d'hôtels.  Bien sûr, comme partout ailleurs sur la côte, les mexicains rencontrés sont toujours très aimables.

On se rend à la plage.  Pas aussi longue qu'à Nuevo Vallarta, mais quand même à marée basse, elle doit faire au moins 2 km.  Beaucoup plus de monde que dans le coin où nous habitons.

Jaime et Yolanda sur la plage de Guayabitos

Ça c'est moi - à droite, le drapeau mexicain planté dans le sable
Il fait beau et chaud

On s'arrête pour déguster une bière les deux pieds dans le sable.
Après notre arrêt bière, nous faisons le tour de quelques hôtels/appartements pour s'informer des prix.  Similaires à ce que nous pouvons trouver ici à Nuevo Vallarta.

Après notre petit tour dans les hôtels, nous revenons sur la plage pour manger un petit quelque chose.  Poisson pour moi, et hamburger/frites pour Michel.  Des musiciens se promènent pour faire entendre leur musique.  C'est plutôt une fanfare selon moi!

Barque de pêcheurs en bord de mer

Les musiciens

Des pélicans paresseux attendent les restes qu'on veut bien leur donner

Celui-ci trône majestueusement sur un toit

Pour le retour, nous nous rendons à la route nationale pour attendre l'autobus.  Il y a déjà quelqu'un qui attend depuis quelques minutes nous dit-il.  Personne ne sait vraiment si l'autobus arrêtera à ce coin ni quand!  Je m'informe auprès d'un chauffeur de taxi qui nous offre de nous ramener.  Nous déclinons son offre, sachant pertinemment que ça sera beaucoup plus cher que l'autobus.  Il s'approche et nous demande combien de personnes et nous fait le tarif de l'autobus, soit 400 pesos, et nous ramène directement devant notre appartement.  Bien chanceux!  Retour rapide et confortable jusqu'à notre porte.

Nous souperons léger ce soir-là - nous avons dîné il était plus de 2 h 30.





samedi 8 février 2014

Sam's Club

Mercredi 30 janvier

Visite aux bureaux de Nolitours - Air Transat pour l'achat de nos billets de retour.  Nous sommes trop tôt, il faut attendre 1 mois avant le départ.  Les billets sont émis de Montréal.  On nous explique que Transat relâche les billets à ce moment-là. Tout ça pour dire, nous reviendrons finalement avec AeroMexico - nous avons trouvé des billets pas mal moins cher.  Oui nous devrons arrêter à Mexico, mais à la date où nous voyagerons, nous économiserons plus de $100 dollars par personne.  Nous pourrons ainsi nous permettre un bon repas chez St-Hubert le jour de notre arrivée - miam-miam. 

Comme l'autobus n'arrivait pas, nous prenons un taxi pour s'y rendre.  120 pesos - environ 10 $.  Ensuite, nous marchons jusqu'au Sam's Club pour encore quelques petits achats.  Un peu plus de 1 km.  Pas très loin, mais il fait chaud - pas de vent pour nous aérer un tant soit peu.

Sam's Club - plus jamais en tout cas pour moi!!!  J'imagine que les prix sont corrects - mais à la caisse, ils n'emballent rien - remettent tout dans le panier.  À la sortie, pas de taxis.  Michèle retourne à l'intérieur où on lui dit qu'un taxi viendra.  Michel se rend à la route, aucuns taxis.  Nous prenons donc le panier, l'amenons jusqu'à la route, prenons nos achats, traversons par le passage piétonnier surélevé, et attrapons le premier taxi qui nous ramène vite fait!

Pour moi, en tout cas ici, Sam's Club, c'est fini.  La Mega est au coin de la rue ou presque et nous satisfait pleinement.  Nous trouvons de tout!




De nouveaux voisins

Dimanche le 2 février, nos amis Yolanda et Jaime sont arrivés à Puerto Vallarta et y séjourneront jusqu'au 2 avril.  Un 2 mois qui passera très vite pour eux, ils s'en rendront compte.

Mais en attendant - nous sommes allés les rencontrer à leur arrivée.  Nous avions vérifié leur vol et tout était en ordre.  L'avion a décollé à l'heure.  Nous quittons l'appartement un peu avant 17 h 00 et avons attendu l'autobus un bon 25 minutes.  Nous avons jasé avec Thérèse, une québécoise des Îles de la Madeleine et qui vit maintenant ici plusieurs mois par an.  En fait, Thérèse loue un appartement à l'année à Puerto Vallarta pour quelques 300 dollars par mois, même si elle n'est ici que quelques mois.  Ça lui revient moins cher de cette façon!  C'est une bonne idée si quelqu'un aime vivre dans le centre-ville - pas mon cas - je suis plutôt casanière et j'aime bien me retrouver dans mon petit coin tranquille.

Ça nous prend un peu plus de 30 minutes pour nous rendre.  Bien que aéroport international, l'aéroport de Puerto Vallarta n'est pas très grand.  Il faut nous rendre au comptoir d'AeroMexico pour sélectionner nos sièges pour notre vol de retour que nous avons réservé sur internet.  Voilà c'est fait - 17E et 17D.

Ni Yolanda ni Jaime ne savent que nous serons là.  On s'assoit au bar FLAP's où on peut voir le SuperBowl à la télé d'un côté et surveiller les portes des arrivées de l'autre côté.  Deux verres de vin blanc - 160 pesos.

L'avion atterrit.  Je prépare ma caméra.  Les passagers commencent à sortir.  Je veux voir leur surprise.  Ils n'arrivent pas.  On attend, on attend.  Ils n'arrivent toujours pas.  Qu'est-ce qui se passe.   Un peu d'inquiétude.  Ben là, on se dit ils ont raté la connexion à Mexico.  OK on attendra un autre 15 minutes.  Finalement, les voilà qui arrivent avec une jeune femme - une hôtesse d'une compagnie de vente de condos à temps partagé.  Cette dernière s'occupe d'un bagage.  Quand elle nous voit, elle retourne à l'intérieur pour demander un plus grand taxi.

Les voilà finalement
Nous sommes heureux de les voir finalement.  Un petit 30-40 minutes et on arrive au condo.  Quelques quiproquos avec la sécurité ici - la gérante qui devait être là n'est pas encore arrivée.  Trop de circulation! - nous dit un des gardiens en riant.  Un autre 10 minutes, et elle arrive avec les clés.  Tant mieux ils auront une place pour dormir ce soir.

Ils s'installent un tant soit peu et nous les avons à souper.  Michèle a préparé une moussaka - c'était délicieux.

Le lendemain, ils ont pris rendez-vous pour une visite d'un complexe hôtelier - où le petit déjeuner genre buffet leur sera servi.  On leur a dit que ça ne prendra que 4 heures de leur temps.  On ira avec eux pour visiter un très bel endroit mais encore une fois si ça vous arrive, FUYEZ!  Ça sera notre seconde fois et nous avons perdu une autre journée.  Nous sommes ici pour un autre mois mais ne le faites pas.  Oui, vous avez un très bon petit déjeuner, oui vous visitez un complexe magnifique mais vous êtes aux prises avec pas un, pas deux, mais au moins trois et peut-être quatre vendeurs à pression.  Et ils pressent le citron.  Ils réduisent les prix et à la fin vous croyez quasiment que vous allez faire de l'argent!!!  N'Y ALLEZ PAS.

C'est vrai que c'est un très bel endroit, mais ne vous laissez pas influencer
par toutes les belles promesses.  JAMAIS

Au retour, nous arrêtons à la Mega pour remplir le garde-manger de Yolanda et Jaime et le même soir, comme c'est la fête de Yolanda, nous allons souper à l'extérieur.  On voulait léger, nous irons à un restaurant italien à Bucerias.

Une pizza - c'était bon.  Et c'était trop - chacun revient avec sa demi pizza que nous aurons à manger pour le repas du lendemain avec une bonne salade.

Yolanda a droit à un Cumpleanos Feliz pour souligner son anniversaire (??) et un morceau de gâteau au chocolat que nous partageons.

Les serveurs sont venus féliciter Yolanda pour sa fête

Gâteau au chocolat délicieux partagé entre nous cinq.

Belle journée tout de même qui se termine bien.




mercredi 5 février 2014

Une surprise

Lundi dernier, après l'arrivée de nos amis Yolanda et Jaime, en fin de journée, nous nous rendons à l'épicerie pour que ces derniers puissent remplir leur frigo et leur garde-manger.  Nous avions eu une longue journée - à raconter.

Quelle ne fut pas mon étonnement de me faire arrêter dans une allée et de me faire demander:  Êtes-vous mamie Andrée?  Bien sûr et de me faire répondre:  Je suis Paul D.  En fait Paul D. est un lecteur de mes chroniques depuis le début je crois et m'a fait parvenir quelques courriels.  En visite ici pour aider son ami Christian, du restaurant Au Coin des Amis.

Quelle sensation!  C'est tout de même agréable de se faire reconnaître.

Alors Arnaud, alias Paul D. et à votre conjointe, je vous souhaite une très belle fin de vacances.  Ça nous a fait un grand plaisir à mon conjoint et à moi de vous rencontrer tous les deux - les quelques secondes que nous nous sommes parlés.

J'avais ma caméra avec moi j'aurais dû prendre une photo pour conserver ce moment.  Peut-être une autre fois!

dimanche 2 février 2014

Visite à Bucerias

Mercredi le 29 janvier, Michèle doit aller faire modifier le nom sur son compte d'électricité, et payer son compte de taxes.  Pour ce faire, il faut se rendre à Bucerias.  Il fait chaud on choisit donc de prendre l'autobus.

Premier arrêt - la CFE (Comisión Federal de Electricidad).  Inscrit sur la porte:  ouvert 365 jours/24 heures - Ça c'est pour les paiements au guichet - il y a 3 guichets à l'intérieur où chacun peut payer son compte.  


Michèle entre à la CFE à Bucerias
Deux mètres plus loin, un gardien de sécurité laisse entrer les gens un à la fois derrière des portes vitrées pour se rendre au comptoir du service à la clientèle.  Comme Michèle est ici pour faire modifier le nom sur le compte comme étant la nouvelle propriétaire, le gardien lui indique de s'asseoir.  Quatre clients avant elle.

Michel va faire une petite promenade aux alentours.  Et je sors quand Michèle est autorisée à entrer.


Michel revient de sa marche

Trois jeunes filles sortent de l'école située en haut de la côte d'où Michel revient.  Elles ont toutes de jolis uniformes, jupe rouge/blouse blanche ou tunique rose/blouse blanche - j'en ai vu d'autres descendant de l'autobus habillées avec une belle jupe à carreaux et chemisier blanc aussi.  J'imagine que l'uniforme dépend du niveau scolaire.  Les garçons ont un costume plus neutre - pantalon et chemise beige.


Trois jeunes étudiantes avec leurs uniformes

Un homme passe avec son vélo et son lot de friandises prisées ici - genre de chips frits sur lesquelles on ajoute un sauce - je n'ai pas osé y goûter encore.  Ça ne me tente pas particulièrement.


Vendeur de friandises
Ensuite, nous descendons vers la mer pour nous rendre au bureau des taxes municipales quelques rues plus bas.


Trésorerie municipale
Service des cadastres
Ici aussi, un gardien surveille l'entrée.  Ouvert jusqu'à 15 h - par contre, il faut arriver avant 14 h 30 sinon il faut revenir demain.  Quand nous arrivons il est autour de 13 h mais il y a une longue file.  Nous allons manger et revenons à 14 h 29!!!  Quelle chance.  Le paiement des taxes est fait.  Michèle doit revenir par contre avec une copie de ses documents légaux pour prouver qu'elle est bel et bien la propriétaire. 

Nous revenons en autobus car nous devons faire quelques achats à l'épicerie.

Au retour, nous prenons une marche sur la plage dont l'aspect s'améliore tous les jours.  À un hôtel situé tout près, un jeune couple célèbre leur mariage.  Quand la mariée arrive, la musique qu'on entend est "Let the sunshine in" de Hair.  


Un mariage à l'hôtel à côté

Et bien sûr, un autre coucher de soleil.

Tellement beau, je ne m'en lasse pas